N°109 : A LA UNE: Le président Nigerien Mamadou Tanja , Libère le journaliste Moussa Kaka les nons -dits d'une libération inattendue ..............
En effet, arrêté à Niamey le 20 septembre 2007, puis inculpé de<< complicité d'atteinte à l'autorité de l' Etat>>pour des liens présumés avec les rebelles toureg ., Dans le cadre justement de son métier de journaliste correspondant de Rfi au Niger , en même temps signalons en passant qu'il est aussi directeur de la radio communauteraire locale , Voulant en savoir un peu plus sur les tenants et les aboutissants d'un semblant du conflit armé qui oppose depuis une décennie et afin d'informer objectivement l'opinion sur les causes réelles d'un conflit armé qui a tout de même trop duré , il a du approcher le Gouvernement ensuite les rebelles pour un traitement équilibré de l'information ,
Un exercice usuel qu'exige le métier de journaliste est qualifié par le pouvoir en place d'abord << d'atteinte à l'autorité de l'Etat>> Or au même moment deux confrères " Français" de France 24 qui se retrouvaient dans la region pour les objectifs similaires furent arrêtés et écroués , suite à une pression de la France l 'ancienne puissance coloniale selon nos sources dûe aux intérêts "Géo- polico stratégiques dans le cadre de la coopération franco -Nigeriènne" Mamadou Tanja n'a pu resisté et de décider epso-facto la libération de deux confrères français après trois semaines de prison , malgré la forte mobilistion de la part de la communauté internationale en faveur de la libération de Moussa, Le président Tanja s'est réplié dans cette sorte de carapace des prédateurs africains de la liberté de la presse tant décrié , en accusant Moussa de tous les maux.
Il fallait un an et 17 jours , c'est à dire le 7 octobre 2008 pour que la présidente de la chambre d'accusation de la cour d'appel d' énoncer mardi matin le délibéré concernant le journaliste<< Les faits les sont réqualifiés en délit d'atteinte à l'intégrité du territoire national pour entente avec les éléments mouvement Nigerien pour la justice "MNJ", selon l'article 80>>.
NDLR: Oui Moussa Kaka est libre depuis le 7 octobre 2008, une libérté semi provisoire car une épée de damoclès est belle et bien suspendue sur sa tête, sa liberté inattendue fait suite à une stratégie politique du président Tanja au vue des échéances éléctorales de 2009. L'emprisonnement très médiatisé de journaliste risque de noircir le tableau éléctoral aux yeux de l'opinion internationale . Voyons voir si en dépit de tout cela , Moussa pourra tenter de regoindre l'association des journalistes africains en éxile dont les pays d'acceuil ne sont pas forcément pays d'asile. Nous y reviendrons !!!
Publicité