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Ont- ils tort de réclammer plus de transparence des élections dans leur pays?
Depuis des années, le Togo, petite nation de la côte Ouest Africaine est accusée de déficite démocratique par la communauté internationale. Un bref séjour dans la capitale de ce pays, vous constaterez le comble,
Le Togo qui devait connaître des élections présidentielles jamais connues en Afrique, a tourné au vinaigre, difficile à digérer par la majorité de ses habitants.
A quatre jours de la célébration de la fête de l'indépendance en 2005, bientôt un an, aient lieu les présidentielles après le décès du célèbre dictateur. Soustraites de sa substance de neutralité, de toute crédibilté, de transparence et d'éthique, le patron de la machine électorle lui même a pris la clé des champs pour qualifier ce processus de sucidaire. La suite a été très amère! Entrainant des centaines de morts et des milliés de togolais à exil dans les pays voisins comme le Ghana et le Bénin, qui a la responsabilité d'accueillir le plus grand nombre de ces?fuillards? dans les localités comme Comé et Agamé, sans compter ceux qui sont dissimuléss dans la population.
A la recherche d'une autre vie meilleur, ces compatriotes sont installés dans des camps de réfugiés construits en bache(tente).?Il reste un saut à faire pour celui qui a un piéd dans le feu? Proverbe Ewé-Togo. Cette phrase des anciens, les compatriotes réfugiés dans le camp d'Agamé la connaissent très bien. Elle se vérifie encore par leur départ spontané du camp.
De nombreux réfugiés togolais se sont enfuis du camp d?Agamé, dans la région de Lokossa, au Bénin, à la suite aux violents heurts qui les ont opposés aux autochtones et qui ont fait de nombreux blessés, ont indiqué vendredi les autorités locales.
«Nous faisons tout ce que nous pouvons pour faire revenir les gens et calmer la situation», a déclaré Rafik Saidi, le représentant régional du HCR (agence des Nations unies pour les réfugiés).
Les échauffourées de jeudi dernier sembleraient provenir de tensions persistantes entre les autochtones et les réfugiés. Selon Richard Honou, administrateur du camp, près 26 réfugiés togolais et trois ressortissants béninois ont été blessés, dont certains par balles et par coups de machette.
«Le camp est presque désert», a indiqué un fonctionnaire, sous le couvert de l?anonymat.
«Le HCR, les autorités, les chefs traditionnels et religieux font tout pour rétablir la confiance et le calme», a expliqué M.Saidi.
De nombreux réfugiés togolais vivent depuis avril 2005 dans le camp du village d?Agamé - situé une localité à 18 kilomètres de la frontière avec le Togo - suite aux violences politiques qui ont émaillé les élections présidentielles et provoqué l?exode de près de 25 000 personnes.
Depuis, certains réfugiés sont retournés dans leur pays, mais quelque 19 000 sont restés au Bénin - dont 11 000 répartis dans deux camps, les autres vivant chez des parents ou dans des familles d?accueil.
Selon les autorités locales, les incidents de jeudi dernier ont commencé après que des réfugiés aient retenu pendant près de cinq heures le représentant du HCR et ses collaborateurs sous prétexte qu?ils n?ont pas respecté l?engagement qu?ils ont pris de leur délivrer des cartes de réfugiés.
Cet incident a ensuite provoqué des échauffourées avec des habitants du village, qui se plaignaient déjà du comportement de certains réfugiés, puis une bagarre générale s?en est suivie.
Beaucoup de réfugiés sont des jeunes qui ont participé aux violentes manifestations de rue l?année dernière au Togo ; certains d?entre eux ont des comportements qui exaspèrent les autochtones qui s?indigent du reste de voir ces provocateurs étrangers recevoir gratuitement une aide alimentaire et bénéficier d?une assistance.
Selon des responsables locaux qui ont souhaité gardé l?anonymat, les réfugiés ont jeté des pierres aux villageois qui ont riposté en faisant usage d?armes à feu de fabrication locale. Les violences ont cessé après l?intervention de la police.
C'était pitoyable de les voir à Lokossa(12 km du site) sous un soleil acablant, exposés au danger.
De ces évènement sanglants, déplorables, d'autres réfugiés se sont réfugiés. Pour les uns, il y a plus question de retourner sur le site d'Agamé, par contre certains ont préféré retourner.
Malheureusement, certains n'ont pas laissé de nouvelles comme les cas de ISOUGLO Kokouvi, A Mawulolo Kossivi A. et GNAGBONOU Misham Agbala, tous du quartier ?main de Dieu?, tente GIV7 du site Agamé.
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