Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /Mai /2006 11:37
 Un pays comme le mali dont la France investi des sommes faramuneuse  dans le domaine  de  la coopération ne peut en aucun cas se permettre de tenir un discours  à la limite des insultes à  travers la visite  officielle du  ministre de l'interieur, le répresentant d'un pays ami comme la France,
 C'est inacceptable de considerer l'immigration choisie comme étant une forme du racisme, parler du racisme dans ce contexte ce deplacer le débat.

Hors dans l'idée du ministre de l'interieur ce qeustion de mettre de l'ordre  simplement, imaginer que, un malien   vas au consulat  chercher un visa et lors  de l'interview de routine  le monsieur ne sais même pas parler français

           Dossier à suivre
Par mbulu ndjate - Publié dans : MIDINFO .Netnet
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Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /Avr /2006 17:27
 En effet, les violations massives et systématiques des droits de l'homme, des assassinats politiques, des éxecutions sommaires  et extrajudiciaires qui ont suivis la mort naturelle  du général Etienne  Eyadéma en 2005, cette dernière a plongé les togolaises et togolais  déjà fragiliser  par les 36 ans du pouvoir dictatorial sans partage  , une dictature  la plus sanglante, comparable à celle des Mobutu,  Idi Amine, Bukassa, Hisséné Habré , et autres la liste est longue,les togolais les plus chanceux se  sont retrouver dans des pays voisins , Bénin, Ghana, Mali  etc etc

Dans des conditions d'extrêmes précarités consécutives à l'hostilité des autochotones,   du népotisme des agents de protection du  HCR  sencé  le  protèger dans  ces camps de fortune  Agamé,  fléaux longtemps décriés par la presse à son temps

 Plus grave, les derniers évenements qui ont  opposés les réfugiés contre les autochotones  ont  faits des graves blessés et des disparus,  sous l'indifférence totale de  la communauté internationale qui  attende selon les observateurs les pires pour  intervenir

 Midinfo, journal en ligne fidéle à sa ligne éditoriale, et   à  son  idéal celui de dénoncer  haut et fort tout acte contraire aux droits de  l'homme  se fais l'échos des voix de sans voix .

 Pour interpeller la communauté internationale à intervenir avant que ça soit tard, ainsi suivont plutôt le reportage de notre collaborateur  au  camp des réfugiés dont il question au moment des faits
         propos recueilis par Aniglo Défenseur des droits de l'homme




 

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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 17:27


Ont- ils tort de réclammer plus de transparence des élections dans leur pays?

Depuis des années, le Togo, petite nation de la côte Ouest Africaine est accusée de déficite démocratique par la communauté internationale. Un bref séjour dans la capitale de ce pays, vous constaterez le comble,

Le Togo qui devait connaître des élections présidentielles jamais connues en Afrique, a tourné au vinaigre, difficile à digérer par la majorité de ses habitants.

A quatre jours de la célébration de la fête de l'indépendance en 2005, bientôt un an, aient lieu les présidentielles après le décès du célèbre dictateur. Soustraites de sa substance de neutralité, de toute crédibilté, de transparence et d'éthique, le patron de la machine électorle lui même a pris la clé des champs pour qualifier ce processus de sucidaire. La suite a été très amère! Entrainant des centaines de morts et des milliés de togolais à exil dans les pays voisins comme le Ghana et le Bénin, qui a la responsabilité d'accueillir le plus grand nombre de ces?fuillards? dans les localités comme Comé et Agamé, sans compter ceux qui sont dissimuléss dans la population.

A la recherche d'une autre vie meilleur, ces compatriotes sont installés dans des camps de réfugiés construits en bache(tente).?Il reste un saut à faire pour celui qui a un piéd dans le feu? Proverbe Ewé-Togo. Cette phrase des anciens, les compatriotes réfugiés dans le camp d'Agamé la connaissent très bien. Elle se vérifie encore par leur départ spontané du camp.

De nombreux réfugiés togolais se sont enfuis du camp d?Agamé, dans la région de Lokossa, au Bénin, à la suite aux violents heurts qui les ont opposés aux autochtones et qui ont fait de nombreux blessés, ont indiqué vendredi les autorités locales.

«Nous faisons tout ce que nous pouvons pour faire revenir les gens et calmer la situation», a déclaré Rafik Saidi, le représentant régional du HCR (agence des Nations unies pour les réfugiés).

Les échauffourées de jeudi dernier sembleraient provenir de tensions persistantes entre les autochtones et les réfugiés. Selon Richard Honou, administrateur du camp, près 26 réfugiés togolais et trois ressortissants béninois ont été blessés, dont certains par balles et par coups de machette.



«Le camp est presque désert», a indiqué un fonctionnaire, sous le couvert de l?anonymat.

«Le HCR, les autorités, les chefs traditionnels et religieux font tout pour rétablir la confiance et le calme», a expliqué M.Saidi.

De nombreux réfugiés togolais vivent depuis avril 2005 dans le camp du village d?Agamé - situé une localité à 18 kilomètres de la frontière avec le Togo - suite aux violences politiques qui ont émaillé les élections présidentielles et provoqué l?exode de près de 25 000 personnes.

Depuis, certains réfugiés sont retournés dans leur pays, mais quelque 19 000 sont restés au Bénin - dont 11 000 répartis dans deux camps, les autres vivant chez des parents ou dans des familles d?accueil.

Selon les autorités locales, les incidents de jeudi dernier ont commencé après que des réfugiés aient retenu pendant près de cinq heures le représentant du HCR et ses collaborateurs sous prétexte qu?ils n?ont pas respecté l?engagement qu?ils ont pris de leur délivrer des cartes de réfugiés.

Cet incident a ensuite provoqué des échauffourées avec des habitants du village, qui se plaignaient déjà du comportement de certains réfugiés, puis une bagarre générale s?en est suivie.

Beaucoup de réfugiés sont des jeunes qui ont participé aux violentes manifestations de rue l?année dernière au Togo ; certains d?entre eux ont des comportements qui exaspèrent les autochtones qui s?indigent du reste de voir ces provocateurs étrangers recevoir gratuitement une aide alimentaire et bénéficier d?une assistance.

Selon des responsables locaux qui ont souhaité gardé l?anonymat, les réfugiés ont jeté des pierres aux villageois qui ont riposté en faisant usage d?armes à feu de fabrication locale. Les violences ont cessé après l?intervention de la police.

C'était pitoyable de les voir à Lokossa(12 km du site) sous un soleil acablant, exposés au danger.

De ces évènement sanglants, déplorables, d'autres réfugiés se sont réfugiés. Pour les uns, il y a plus question de retourner sur le site d'Agamé, par contre certains ont préféré retourner.

Malheureusement, certains n'ont pas laissé de nouvelles comme les cas de ISOUGLO Kokouvi, A Mawulolo Kossivi A. et GNAGBONOU Misham Agbala, tous du quartier ?main de Dieu?, tente GIV7 du site Agamé.





 ont opposés aux autochtones et qui ont fait de nombreux blessés, ont indiqué vendredi les autorités aux violentes manifestations de rue l?année dernière au Togo ; certains d?entre eux ont des comportements qui exaspèrent les autochtones qui s?indigent du reste de voir ces provocateurs étrangers recevoir gratuitement une aide alimentaire et bénéficier d?une assistance.

Selon des responsables locaux qui ont souhaité gardé l?anonymat, les réfugiés ont jeté des pierres aux villageois qui ont riposté en faisant usage d?armes à feu de fabrication locale. Les violences ont cessé après l?intervention de la police.

C'était pitoyable de les voir à Lokossa(12 km du site) sous un soleil acablant, exposés au danger.

De ces évènement sanglants, déplorables, d'autres réfugiés se sont réfugiés. Pour les uns, il y a plus question de retourner sur le site d'Agamé, par contre certains ont préféré retourner.

Malheureusement, certains n'ont pas laissé de nouvelles comme les cas de ISOUGLO Kokouvi, A Mawulolo Kossivi A. et GNAGBONOU Misham Agbala, tous du quartier ?main de Dieu?, tente GIV7 du site Agamé.




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Dimanche 26 mars 2006 7 26 /03 /Mars /2006 21:57

APRES , HISSENE HABRE,MILOSEVIC,CHARLES TAYLOR, THOMAS LUBANGA

Plus jamais, ne sera comme avant où l'impunité était un sujet sacro-saint  où personne ne pouvait y pensé qu'un jour un ex président dictateur serait trainer devant la justice internationale le temps est  dorénavant révolu..

S'agissant de la Rdcongo, après l'arrestation et le transfert du chef de milice UPC qui se rendu tristement célèbre  par  les tueries d' ITURI à l'Est de  la RDC, à la prison  de la Cpi à la hayé. On parle dans le couloir de  la  cpi que les prochaines arrestations seront  des gros poissons qui occupent l'espace présidentiel plus precisément ,  Jean-Pierre BEMBA chef  de geurre du MLC, accusé des canibalismes sur les pygmées, Joseph KABILA KANAMBE  à son temps général de Brigade Forces terrestres, accusé des assassinats poliltiques,des  exécutions sommaires et  extrajudiciaires, des violations massives et systématiques des droits de l'homme dont la cruauté avec laquelle ces  éxactions  étaient commises ne peuvent en aucun cas rester impunis.

Dès lors,  les locataires de l'espace présidentiel sont  aux abois, ils doivent à tout prix gagner ce simulacre des éléctions sinon   l'échéance  de leur arrestation sera écourtée, car ce qui tarde ce , justement la suite des ces  échéances éléctorales.

 ils seront tous  tôt ou tard interppeler  par la justice internationale même à titre pérsuasif pour enfin envoyer un signal fort  aux  dictateurs qui sont encore au  pouvoir,

On moment où on bloucle ce papier, le criminel Charles  taylor est en fuite on ne sais où ?? les observateus  supposent que  c'est une mascarade des anglophones qui ne   peuvent pas accepter d'extrader Charles taylor pendant que  Hisséné Habré dans les mêmes  conditions  est protègé par  le président  Wadé  du sénégal,  ce pareil pour  obassango du Nigéria

      Dossier à suivre

 

 

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Jeudi 23 mars 2006 4 23 /03 /Mars /2006 19:34

les locataires de  l'espace présidentiel sont dorénavant dans le collimataire de la CPI, une suite logique après l'arrestation et le transfert de Chef de milice UPC, Thomas-Lumbanga à la prison de la Hayé, un véritable déclic qui fait aujourd'hui que la roue de la justice internationale tourne à plein régime, justement dans ce contexte  qu'ont parle  dans les couloires de la CPI que les prochaines arrestations sont  visés  dans  l 'espace présidentiel

Entre autres , Jean - Pierre Bemba , accusé des cannibalismes sur, les  corps des pygmées

Joséph Kabila -Kabange, accusé des assassinats poliltiques, des exécutions sommaires et  extra-judiciaires, violations massives  et systématiques des droits de l'homme  à son temps, général des Brigades des forces terrestres , les assassinats des commandants.; tels que;

  Anselme Massassu et plus des 40  soldats en  novembre 2000

 André  Fataki , Martin  Tshimanga et beaucoup d'autres

            le succés de la  CPI est vraiment à l'arrestation des ces messieurs

                                             Dossier à suivre  ,  Alphonse Mbulu

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